Chap. 4 Hurlu la Berlue ! – L’épine d’Églantine

Les improbanimals - Lepine deglantine - Qui a vole les tartes

« Dans ce numéro spécial, focus sur les Improbanimals, des animals pas comme les autres ! »

Chap.4 – Hurlu la Berlue !  

Depuis plusieurs semaines, Églantine dormait et mangeait à peine. Elle ne voulait plus aller à l’école et délaissait Nanan ce qui n’était pas du tout dans ses habitudes. Elle se repassait en boucle l’histoire de sa maman, comme si son esprit était un vieux disque rayé. Après avoir traîné en pyjama quelque temps, elle s’était finalement décidée à écumer toutes les bibliothèques de son village et des alentours à la recherche d’informations, mais était toujours rentrée bredouille. Aucun livre ne mentionnait de près ou de loin un rapport à la magie ou à la sorcellerie. Excepté dans les contes pour les enfants, dont elle était grande friande, et même dans ceux-là elle n’avait trouvé aucun indice qui puisse l’aider. À croire que sa mère lui avait raconté des sottises dans ces dernières divagations pour excuser l’attitude de sa sœur. Au fil des semaines, sa tristesse avait fondu comme chocolat au soleil pour faire place à une profonde déception. Elle s’était résignée à laisser tomber, jusqu’à cet événement impromptu qui était venu renverser le cours du temps…

Depuis, la tête entre les mains, les yeux fixés sur la couverture d’une vieille revue - Elle n’avait vu aucune date y figurer, mais le papier était vraiment très abîmé et même effacé à certains endroits – elle était en proie à une vive agitation. Elle n’aurait su mettre le bâton de cannelle dessus, mais une petite voix lui criait intérieurement qu’elle trouverait quelque chose dans cet inattendu bout de papier qui lui était tombé dessus en même temps que cette tempête… Elle n’arrivait toujours pas à y croire, mais elle ne pourrait plus jamais remettre les pieds dans « sa » bibliothèque. Elle laissa échapper un sanglot.

Car avant toute cette histoire, elle aimait venir dans « sa » bibliothèque comme elle aimait l’appeler, dont l’atmosphère feutrée la faisait rêver. Elle se promenait entre les imposantes étagères de bois précieux et regardait les gens plonger dans des histoires abracadabrantesques. Puis, elle escaladait les échelles pour prendre un vieux livre au hasard et enfin trouver une cachette dans un renfoncement de l’immense salle où elle piquait une tête dans la lecture à l’endroit même où elle avait ouvert ! C’était le moyen de vivre de folles aventures !

Mais depuis que sa maman était partie, elle ne s’y rendait plus que pour s’avachir dans un coin, ouvrir un livre sans le lire et se mettre à pleurer silencieusement, inondant les pages de sa tristesse. Seule, elle pouvait se laisser aller, car, de retour à la maison, voulant faire bonne figure, elle ravalait ses larmes comme si rien ne s’était passé ! Mais ses yeux rougis par le chagrin ne trompaient personne.

Tout à l’heure, alors qu’elle était une fois de plus en train d’arroser abondamment un livre de ses pleurs, elle s’était mise à murmurer à voix haute, persuadée qu’une force supérieure pouvait l’entendre : «Si vous m’aidez à guérir ma sœur, je ferais tout ce que vous voudrez !» à peine venait-elle de terminer sa phrase, que quelque chose lui ricochait sur la tête pour venir s’échouer entre les pages du roman ouvert entre ses jambes. Un peu sonnée, elle avait relevé la tête pour voir d’où cela pouvait bien venir. Mais les rangées de bouquins la regardaient dans la plus grande indifférence. Méfiante, elle avait pris l’objet du bout des doigts. Il s’agissait d’un vieux journal aux coins écornés dont la couverture titrait en gros et gras

« Les échos des Hurluluberlues »

Une photo de plain-pied avec de petits animaux farfelus l’observaient silencieusement. Il y était mentionné :

« Dans ce numéro spécial, focus sur les Improbanimals, des animals pas comme les autres ! » Un article signé par Hurlu la Berlue lui-même.

Cette faute d’orthographe était là comme un furoncle purulent au milieu de la figure ! Même elle qui était si nulle en dictée n’en aurait jamais fait une si grosse ! Elle en avait déduit que cet Hurlu la Berlue devait être vraiment très bête et elle avait rigolé à son propre jeu de mot.

« Qu’est-ce que tu fais ici ?! »

Elle avait eu une peur bleue lorsque la bibliothécaire l’avait surprise en débouchant derrière l’étagère. Celle-ci l’avait regardé d’un œil suspicieux par-dessus ses grosses lunettes bigarrées à double foyer qui agrandissaient les poches sous ses yeux et faisait paraître son nez encore plus courbé. C’était la première fois qu’elle la voyait. En sursautant, elle s’était dépêchée de glisser machinalement la revue dans la poche de sa veste.

« Le rayon pour les enfants, c’est dans cette direction !» avait-elle ajouté tout en faisant claquer sa langue contre son palais et en prenant une moue sévère qui accentuer les rides autour de sa bouche. Désignant de son long doigt maigre et racrapoté -qu’elle avait glissé dans le trou fait par l’absence du livre- le fond de la salle.

Églantine avait soupiré. On la prenait toujours pour plus jeune qu’elle ne l’était. Elle allait répliquée qu’elle n’était plus une enfant, mais à la place avait grommelé : 

 « Pourquoi faut-il toujours que les adultes mettent tout dans des cases ! »

« Je te demande pardon », avait piaillé la vieille chouette tandis que son chignon tiré à quatre épingles n’avait pas bougé d’un millimètre alors qu’elle prenait un air outré.

Puis, elle ne sait pas quelle mouche l’avait piqué ! Car celle-ci s’était soudainement mise dans une colère noire en apercevant le bouquin entre ses jambes.

« Repose cela à l’endroit exact où tu l’as pris ! »

« Et j’espère pour vous, MADEmÔiselle que vous n’y avez pas mit le désordre ! » Avait-elle vociféré en la vouvoyant pour l’intimider.

Alors qu’elle s’était mise à faire le tour de l’étagère à grandes enjambées pour venir la chercher, Églantine avait déjà refermé le livre à l’aide de ses genoux, et bondis sur ses pieds, prête à s’échapper.

« Repose cela tout de suite ! Je ne le répéterai pas ! Tu m’entends ! »

Tandis que la bibliothécaire fondait sur elle tel un train à vapeur, elle avait ramené le livre devant son visage pour se protéger.

« Repose ce que tu as pris immédiatement! Sinon je vais… »

« Sinon quoi, hein ? Vous allez me punir ?

Vous savez quoi, je crois que je le suis déjà assez ! Vous les adultes, vous me fatiguez ! ahhhh »

Tout en criant de rage, elle avait accompagné ses paroles de gestes brusques, battant l’air avec le bouquin entre ses mains. Que cela lui avait fait du bien…

C’est alors que l’impossible c’était produit. Même encore, elle ne savait si cela c’était vraiment produit ou si elle avait rêvé. Tout s’était déroulé tellement vite… Une énorme bourrasque avait propulsé la bibliothécaire à l’autre bout du rayon. Puis, dans un grondement assourdissant, les étagères s’étaient mises à trembler, faisant dégringoler tour à tour les livres, des centaines de livres sur le sol. Au milieu de ce chaos de couvertures disloquées et de feuilles qui virevoltaient et tombaient tout autour d’elle dans des mouvements gracieux, elle était restée complètement désabusée. Son cœur battant la chamade contre ses tempes, les jambes flageolantes, la peau de son visage qui la brûlait, elle ne s’était jamais sentie aussi fébrile. Au bout de l’allée, à moitié sonnée par terre, la vieille chouette tentait de se relever avec difficulté tout en gémissant :

« Oh non… Regarde ce que tu as fait… »

« Excu… Excusez-moi… Je ne voulais pas… Je suis vraiment désolé… » Elle n’arrivait pas à y croire… Ce n’était pas elle qui avait pu faire ça !

Alors qu’elle s’était avancée pour l’aider à se relever, la bibliothécaire s’était plantée sur ses coudes en la regardant de haut en bas. Son chignon était tout ébouriffé et des mèches éparses entouraient son visage rouge tomate. Par-dessus ses lunettes toutes tordues, qu’elle venait de remettre tant bien que mal sur son nez courbé, Eglantine était sûre d’avoir vu une lueur malicieuse briller au fond de ses yeux. Elle avait vite chassé cette idée de la tête, se disant que cela devait être encore une fois le fruit de son imagination.

« Tu te prends pour qui sale vermine ! » Son ton acerbe avait résonné entre les étagères vides.

« Mais, mais… Je ne comprends pas ce qui vient de se passer… Je n’ai jamais voulu que cela arrive… »

« Je ne veux plus voir ta sale petite tronche de peste dans cette bibliothèque, tu m’entennnnddds !  Sors d’ici ! Sorssss d’iciiiii! »

« Sorsss d’iciii ! Sors d’isssiii ! Sssor… » Les échos avaient sifflé encore et encore à ses oreilles se répercutant dans chaque recoin de la salle comme si la bibliothèque elle-même avait été douée de la parole.

À cet instant, elle avait eu la gorge qui s’était serrée… aucun son n’avait pu en sortir et les  larmes qui avaient rempli ses yeux, l’avaient complètement aveuglées. Une profonde tristesse l’avait envahi puis restant sourde aux injures, elle avait tourné les talons et déguerpit sans un regard en arrière, glissant à plusieurs reprises sur les livres qui jonchaient le sol jusque sur le parterre à l’entrée de la bibliothèque – Fait étrange auquel elle ne fit même pas attention dans sa course. Dans son dos, elle ne vit pas non plus, le sourire diabolique qui s’était dessiné sur les lèvres de la bibliothécaire - elle avait couru, jusqu’à sa maison, sans s’arrêter une seule fois. Arrivée là, elle s’était effondrée sur une chaise pour reprendre son souffle et était restée à rejouer la scène dans sa tête en essayant de trouver une explication sensée à ce qu’il venait de se passer. Nanan l’a voyant dans cet état était venu à plusieurs reprises lui donner des petits coups de tête, c’était sa corne qui avait failli l’éborgner qui l’avait fait sortir de sa torpeur. Elle avait été tellement obnubilée par sa fuite qu’elle ne s’était pas rendu compte qu’elle tenait toujours fermement le livre dans sa main. Elle l’avait lâché prestement comme si il lui avait brûlé la paume. Il était alors venu se poser par terre sans un bruit… même pas un « Plop » ! Rien… comme une délicate plume portée par le vent. Un long frisson lui avait parcouru l’échine lorsqu’elle avait découvert le titre écrit en grosses lettres d’or :

« VICE VERSATILE 

UN DISCRET BLABLA DE SORCELLERIE » 

Vite fait bien fait, elle l’avait envoyé valser sous le meuble de la cuisine à l’aide de son pied et, les yeux écarquillés sans respirer, elle était restée à attendre qu’il se produise quelque chose. Mais rien. Elle avait poussé un long, très long soupir de soulagement. Elle ne se rappelait pas d’ailleurs avoir  soupiré comme cela un jour. Puis elle s’était mise à tâter sa veste frénétiquement pour voir si elle avait toujours la revue sur elle. Elle était toute froissée ! Elle l’avait dépliée délicatement et tentée de la repasser, tant bien que mal, entre ses doigts.

Depuis, elle était plantée là, comme une tourte, à regarder fixement la couverture n’osant l’ouvrir de peur que quelque chose d’affreux ne se produise. Les petits animals – elle trouvait rigolo de continuer à faire la faute - la regardaient toujours aussi fixement. Elle en profita pour mieux les observer. Qu’ils étaient bizarres et drôles à la fois ! Il y avait un petit cochon dont le corps tout entier était recouvert de roses, à côté de lui un chat-poisson aux écailles étincelantes et dans le fond un oiseau à deux cous et à une seule tête. Le plus loufoque était un petit chien robot, dont une ombrelle sortait tout droit d’un trou fait dans son crâne. Un petit texte explicatif à côté de la photo mentionnait :

« Immersion au cœur de la plus célèbre collection d’improbanimals, 

chez la tristement renommée Mademoiselle du Tantinet ! »

Eglantine était émerveillée et pensa que cette dame avait vraiment beaucoup de chance d’en avoir autant !

« Mais arrête ça Nanan ! » d’un revers de la main, elle chassa sa petite boule de plumes qui mordillait sa manche pour attirer son attention.

« Laisse-moi tranquille, je n’ai pas de temps à perdre avec tes pitreries, allez ouste ! »

Penaud, il baissa la tête et partit se rouler en boule à l’autre bout de la table en la regardant avec ses grands yeux tristes.

« Ce n’est pas encore l’heure de manger ! » le rouspéta-t-elle en regardant la pendule de la cuisine avant de replonger le nez dans la revue comme si de rien n’était.

Décidément sa maîtresse ne comprenait rien à rien.

Elle était en train de s’imaginer être une célèbre dompteuse d’improbanimals, en se demandant bien quelles études étaient nécessaires pour y arriver, lorsqu’un bruit la fit sursauter. Rosaline venait d’entrer dans la cuisine.

« Tu veux manger quoi ce soir ? » lui demanda-t-elle tout en s’affairant à laver la vaisselle qui traînait dans l’évier depuis plusieurs jours et dont l’armée de petites mouches s’affairant dessus ne la dégoûter pas d’une semelle.

A ce moment, Églantine se demanda si les mouches pouvaient être dressées. Elle pourrait peut-être s’entraîner avec !

« Je ne sais pas… Je n’ai pas très faim ! Et toi, tu as envie de manger… » Elle s’arrêta dans son élan. Elle oubliait toujours que sa sœur n’avait jamais envie de rien. Et chaque fois, Rosaline lui répondait la même chose.

« Oh tu sais, je m’en beurre les noisettes ! »

Elle ne sait pas d’où elle sortait cette expression, sans doute l’avait-elle entendu de la bouche de Mme Daisy, mais elle avait toujours eu le mérite de la faire sourire. C’est à ce moment qu’une idée lui traversa l’esprit ! Et si elle demandait à Rosaline de feuilleter la revue à sa place. Elle, au moins, n’aurait pas peur de l’ouvrir.

« Dis-moi Rosaline ! »

« Oui » lui répondit-elle sur un ton nonchalant tout en écrasant une mouche à l’aide de son torchon.

«Euh… » Elle était en train de chercher quel mensonge elle pouvait bien lui raconter pour l’inciter à lui faire regarder la revue et puis se demanda à quoi bon lui mentir puisque sa sœur ne ferait pas la différence.

« Tu pourrais feuilleter cette revue et me dire ce que tu en penses ? » Ne pas mentir oui, mais elle ne voulait pas passer pour une poule mouillée. Car devant sa sœur elle n’avait pas besoin de faire semblant, mais elle n’arrivait toujours pas à s’y faire.

Rosaline s’avança près de la table et observa la revue avant de la prendre dans les mains. Églantine retint sa respiration.

« Attends ! » Elle se mordit les lèvres et s’en voulut de son comportement. S’il arrivait quelque chose à sa sœur, elle culpabiliserait tellement.

« Quoi ? », mais il était trop tard, Rosaline avait déjà les yeux plongés dedans.

« Euh r… Et si on se faisait des crêpes, ça fait longtemps ! »

« Mum… »

Alors qu’elle la feuilletait, Églantine observa avec grand intérêt. Aucune tornade ne semblait vouloir sortir des pages ! Ouf, elle soupira une nouvelle fois très longuement, mais se reprit quand elle vit que Rosaline la regardait du coin de l’oeil. Elle lui sourit tandis que sa sœur poursuivait sa lecture. Elle essaya de déceler un éclair de curiosité dans ces yeux éteints alors qu’elle faisait défiler les pages, mais Rosaline était imperturbable.

« Alors, alors ? » Églantine avait la bouche grande ouverte en attendant un retour.

« Mouais ! Je ne sais pas où tu as dégoté ça, mais je n’ai jamais entendu parler des choses ou des endroits de cette revue. En plus, écrit par un journaliste qui s’appelle Hurlu la Berlue, Il doit s’agir d’une farce ! Tu y as cru ?» Elle remit la revue devant Églantine qui affichait une mine déçue. La page était ouverte sur un article qui titrait :

« La blablaothèque sonne le glas des bibliothèques ! »

Elle ne pouvait que se rendre à l’évidence, ce n’était pas demain la veille que les bibliothèques allaient disparaître.

« Pfff, bien sûr que non ! » Encore une fois, son irrépressible envie de mentir remontait à la surface. Comment avait-elle pu croire à ce point qu’elle trouverait quelque chose pour sauver sa sœur dans ce vieux bout de papier. Avec colère, elle se dirigea vers la poubelle et le fourra à l’intérieur. Il lui sembla alors entendre des sanglots. Elle approcha l’oreille, mais il n’y avait plus aucun bruit. Décidément cette journée l’avait mise dans tous ses états, voilà maintenant qu’elle entendait une revue pleurer ! Avec le pied, elle appuya dedans de toutes ses forces pour l’ensevelir totalement.

« Je fais des crêpes alors ? »

« Quoi ? » Les yeux perdus dans la montagne de déchets qu’elle venait de tasser, Églantine ne pensait déjà plus au repas du soir.

« Tu m’as demandé des crêpes, tu ne t’en souviens pas ? »

« Oui, oui, c’est bien… » Marmonna-t-elle avec amertume tout en refermant le couvercle de la poubelle et en écrasant intentionnellement une des mouches qui était venue se poser sur le bord ! En y réfléchissant, elle avait bien envie de se vider l’esprit. Peut-être qu’elle oublierait toute cette histoire en faisant sauter des crêpes.

« Dis Rosaline… »

« Oui »

« Je peux les faire avec toi ? Tu fais cuire un côté et moi je m’occupe de l’autre ! »

«Comme tu veux, mais cette fois-ci… »

« Promis, je n’en collerai aucune au plafond ! »

Elle éclata de rire et se mit à la recherche de la poêle qui ne collait pas dans le fond tandis que Rosaline s’attaquait à la préparation de la pâte à crêpes.

Pour lire le premier chapitre « Bonbons & Malédiction » de l’Épine d’Églantine, c’est par ici 

Pour lire le deuxième chapitre « Rosaline & Églantine » de l’Épine d’Églantine, c’est par ici 

Pour lire le troisième chapitre « La tarte aux bluettes » de l’Épine d’Églantine, c’est par ici 

Pour découvrir le générateur d’éclats d’arc-en-ciel, c’est par ici 

Les improbanimals4 - Lepine deglantine - Qui a vole les tartesDans le fond, un oiseau à deux cous et à une seule tête…
Les improbanimals3 - Lepine deglantine - Qui a vole les tartes…à côté de lui un chat-poisson aux écailles étincelantes.
Les improbanimals2 - Lepine deglantine - Qui a vole les tartesIl y avait un petit cochon dont le corps tout entier était recouvert de roses.
Les improbanimals5 - Lepine deglantine - Qui a vole les tartesLe plus loufoque était un petit chien robot, dont une ombrelle sortait tout droit d’un trou fait dans son crâne.

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